
Dans le cadre du projet « Protection de l’espace civique et soutien aux défenseurs de première ligne en Afrique centrale », un atelier de formation organisé par le REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale) s’est tenu à Douala, du 12 au 13 mars 2026, à la salle de conférence de l’Hôtel Prince de Galles à Akwa.
Cet atelier a réuni des acteurs de la société civile, des journalistes et des défenseurs des droits humains engagés.
Pendant deux jours, les participants ont été formés sur les techniques de surveillance, de documentation et de reporting des violations des droits humains, avec un accent particulier sur les atteintes à l’espace civique.
Grâce à une approche participative combinant exposés, échanges interactifs et travaux de groupe, les participants ont pu :
✔️ Mieux comprendre les enjeux liés à l’espace civique et aux libertés fondamentales
✔️ Apprendre à identifier et documenter efficacement les violations des droits humains
✔️ Renforcer leurs compétences en collecte, vérification et analyse d’informations fiables
✔️ Intégrer les principes de sécurité, de confidentialité et de protection des sources
📱 Un moment fort de la formation a été l’introduction d’une application mobile de collecte de données, permettant de documenter les cas de violations de manière sécurisée et structurée. Des exercices pratiques ont permis aux participants de se familiariser avec cet outil innovant.
🤝 Les travaux de groupe et les échanges d’expériences ont favorisé une meilleure appropriation des outils méthodologiques, renforçant ainsi la capacité des participants à produire des rapports crédibles et utiles au plaidoyer.
Participation de l’ALPC :
Deux participantes de l’Association ALPC ont pris part à cet atelier :
- Suzanne Kalga : agent de santé communautaire
- Daina Mouafo : infirmière
Leur participation témoigne de l’engagement de l’ALPC dans la promotion et la protection des droits humains au niveau communautaire
✅ Résultat : des acteurs mieux outillés, plus confiants et engagés pour défendre les droits humains et contribuer à la protection d’un espace civique libre et inclusif en Afrique centrale.
⚠️ Malgré quelques défis techniques liés à l’outil numérique, la formation s’est déroulée dans un cadre favorable, marqué par une forte participation et un réel engagement des participants.
🔎 Cette initiative marque une étape importante vers une documentation plus rigoureuse, fiable et sécurisée des violations des droits humains dans la sous-région.

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